Gisèle Didi
Le travail de Gisèle Didi s’inscrit dans une démarche intimiste et introspective, centrée principalement sur le portrait et l’autoportrait.
Formée par un apprentissage autodidacte et de terrain à Paris à partir de 1987, elle développe une photographie nourrie par les rencontres, l’identité, le rapport au privé et à la mémoire. L’adoption du numérique en 2000 marque une étape importante de son parcours, lui permettant d’approfondir une série d’autoportraits où la présence devient un espace de recherche encore plus libre.
Gisèle Didi s’inscrit dans une photographie sensible, où l’image devient un outil de dialogue entre soi et l’autre, une nécessité d’être, entre le visible et la mémoire collective.









